Ce site indépendant est celui de l’association

 

GERVEUR DA VIKEN

(Belle-Île à jamais…)

 

Article 1 des statuts : objet de l’association

 

L’association rassemble des résidents permanents ou intermittents de Belle-ile-en-Mer soucieux de la protection de l’île ainsi que d'un développement judicieux de son économie.

Pour ce qui est de l’île l’association s'intéresse aux domaines suivants :  environnement, patrimoine historique, culturel et paysager, urbanisme, économie, tourisme, transports, finances publiques, qualité de vie.

L'association se propose en premier lieu mais non exclusivement d'analyser et de commenter les faits, les dispositions diverses ainsi que les projets relatifs aux domaines cités.

Elle exerce ses activités sur l’ensemble de l’île de Belle-ile-en-Mer, donc des communes de Bangor, le Palais, Locmaria et Sauzon y compris la  façade maritime et les eaux  territoriales adjacentes au territoire terrestre  des communes précitées.

Elle exerce également sa compétence à l’égard de tout fait qui, bien que né en dehors de sa compétence géographique, aurait des répercussions, même indirectes, sur le territoire de l’île.

 

 

Pourquoi avons-nous créé Gerveur da viken ?

 

Notre attachement à Belle-Île pour ses paysages autant que pour son passé, notre souci de la voir profiter de ce qu'apporte l'avenir sans pour autant perdre son âme, ou se la laisser voler, nous ont amenés à fonder cette association où se retrouveront les Bellîlois, résidents permanents, et aussi tous les vrais amoureux de Belle-Île, Bellîlois d’adoption, qui aiment ce pays, qui ont choisi depuis très longtemps d’y vivre le plus longtemps possible. 

C’est à eux que s’adresse Gerveur da viken.

 

Notre île - nous parlons pour ceux que nous venons de citer - est devenue au cours des dernières décennies une terre à conquérir, ce pour des gens qui affichent les meilleures intentions, qui viennent en vêtements de brebis mais qui au dedans sont des loups ravisseurs. Ce qui les intéresse, c'est Belle-Île.

Les Bellîlois ne les intéressent que pour des fonctions d'exécution. 

Belle-Île - et le nouveau PLU le laisse bien apparaître - est destinée à devenir à terme un terrain de jeux, un parc de loisirs.

 

Dans cette perspective, pas besoin d'agriculture, pas besoin de pêche, pas besoin de services publics, pas besoin de petit commerce, juste besoin d'amuseurs et de « larbins ». Voilà le futur proche pour les habitants présents, eux ou leurs enfants n'auront plus qu'à faire leurs valises.

Nous faisons peut-être du catastrophisme, nous ne souhaitons que nous tromper.

 

Nous n'avons pas la folle prétention de changer le cours des choses, nous voudrions simplement inciter et aider à la réflexion ceux qui vivent ici et veulent continuer à y vivre. Notre but premier sera d'observer, d'analyser et d'alerter. 

 

Ce site veut apporter des informations, des commentaires, des analyses, des réflexions sur des sujets considérés sous l’angle de l’insularité et de ce qui fait la spécificité de Belle-Ile : 

son environnement magnifique mais fragile, 

son patrimoine historique et naturel souvent menacé, 

ses sites remarquables piétinés et/ou dégradés, 

ses infrastructures (eau, déchets, assainissement, routes, port) soumises à des pics d’utilisation difficiles à gérer, 

son économie qui cherche à rester diversifiée et non concentrée sur le bâtiment (agriculture qui tend de plus en plus à devenir biologique – pêche qui malheureusement a perdu beaucoup de ses bateaux – entreprises innovantes qui s’installent) et les emplois associés, 

la pression touristique reflet de la pression touristique mondiale, qui inquiète, avec un office de tourisme qui se réorganise,  

le coût élevé de la vie au quotidien, le prix des logements qui flambe

l’organisation des services « publics » , la médecine et l’hôpital en passant par le commerce local, et la disparition progressive de certains, « trésor public », DDE,  sémaphores, douane…et des emplois liés. 

les transports, leur organisation et leur coût, 

la protection des personnes et le tissu associatif qui y participe… 

….. pour résumer : tout ce qui fait la qualité de vie,

 

Ces sujets préoccupent les Bellîlois. Ils préoccupent moins certains amoureux de passage, venus s’éclater sur un terrain de jeu pour repartir aussi vite… et ceux pour qui Belle-Ile n’est qu’une terre de conquête, un lieu de profit à exploiter sans scrupules particuliers ou considération pour les insulaires.

Ils sont ainsi au cœur des préoccupations des élus des quatre communes, qui ont la lourde et difficile tâche de gérer les contradictions entre les intérêts individuels parfois très puissants et l’intérêt général de l’île.

                                                  

Le Président, Jean Daumas-Bédex

 

 

Liens vers tous les sujets développés (liste évolutive !) :

 

EOLIENNES 2001-2019

EOLIENNES 2019-2023

EOLIENNES 2024

EOLIENNES 2025

PRIX DES CARBURANTS

TRANSPORT-MARITIME

AGRICULTURE

SURTOURISME

SURTOURISME ET URBANISME : SE LOGER À BELLE-ILE 

URBANISME : PENECAM

URBANISME : SCOT

2022 RÉFORME DES RETRAITES

 

POUR LES SUJETS VARIES ET DERNIERES MINUTES : voir ci-dessous

 

1er Août 2025

Après le referendum sur la voie respiratoire de Palais :

Un vieux débat : adapter l’île au tourisme en expansion ou adapter le tourisme à l’île ???

 

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10 juillet 2025

DERNIERE MINUTE

      EOLIENNES

Réunion du conseil de la CCBI

Procès-verbal point VIII

Une bonne nouvelle… désaccord de nos élus sur le projet lui-même

 

VIII. PROJET EOLIEN FLOTTANT BRETAGNE SUD : réaffirmation du désaccord

de la communauté de communes

La Communauté de Communes de Belle-Île-en-Mer et chacune de ses communes ont, depuis 2022, exprimé leur désaccord sur l’implantation du parc éolien flottant Bretagne Sud telle qu’elle est aujourd’hui envisagée.

 

Ce désaccord sur une implantation jugée trop proche des côtes classées « patrimoine paysager national de Belle Ile », a fait l’objet en 2022 d’une motion approuvée par le conseil communautaire et par les 4 conseils municipaux bellilois.

 

En complément, en avril 2025, le conseil communautaire insistait sur l’impact écologique et paysager du projet, dans le cadre de l’avis sollicité par le Monsieur le Préfet sur la « note de cadrage préalable à l’étude d’impact environnementale du Parc 1 Pennavel » rédigée par le consortium désigné par l’État pour assurer le développement industriel du premier parc éolien flottant au sud de la Bretagne.

 

Aujourd’hui, alors que la position défendue par les élus de Belle ile n’a pas été entendue, Madame la Présidente demande au conseil communautaire de réaffirmer non seulement son désaccord sur l’implantation du projet, mais d’exprimer son désaccord sur le projet lui-même. Projet qui sacrifie les paysages emblématiques que Belle Ile a su préserver, qui ont été immortalisés par des peintres de renom, et qui fondent son identité, sa qualité de vie, son attractivité et sa notoriété.

Les communes sont également invitées à se prononcer à l’occasion de leur prochain conseil.

Cet avis orientera les choix portés par la communauté de communes dans ses futures réponses sur les avis à donner –tant au niveau de l’étude d’impact que pour les autres avis qu’elle serait amenée à donner.

 

 

Notre combat contre le projet s’appuie, au sein du RETM (Réseau Energies Terre & Mer) sur de solides arguments (que nous avons communiqués par mail à nos Maires, à tous les conseillers municipaux, et au député :

 

 

Mai 2025

Raisons communes d’un moratoire sur l’éolien terrestre, l’éolien en mer et le photovoltaïque au sol

       Absence d’évaluation économique, sociale et environnementale de l’intérêt public de financer de façon massive ces énergies intermittentes alors que l’électricité française est déjà décarbonée à 95% ;

       Absence de complémentarité avec les Energies permanentes et pilotables Bas carbone et risque pour la sûreté et la sécurité lié à une modulation excessive des réacteurs nucléaires ;

       Inutilité car surcapacité de production électrique en France avec une exportation de 102 TWh en 2024 et baisse structurelle de la consommation électrique (efficacité énergétique, sobriété, prix élevés) ;

       Surproduction en France et en Europe conduisant à des prix négatifs et une volatilité sur les prix de marché en fonction de la météo ;

       Première cause des augmentations régulières du coût complet de l’électricité (investissements RTE, Enedis, subventions pour prix garantis) et par conséquent sur le coût de la vie des Français et la compétitivité des entreprises ;

       Pas de contribution à la réduction du CO2 en France (photovoltaïque émet 2 fois plus que la moyenne française l’été) et besoins de centrales thermiques encore plus émissives quand il n’y a ni vent ni soleil l’hiver ;

       Dégradation de la dépendance énergétique de la France (tout est importé sauf l’assemblage avant installation...) et dépendance à des matériaux stratégiques non disponibles en France ni souvent en Europe ;

    Déstabilisation de la fréquence (onduleur vs alternateur) et risques accrus sur la stabilité du réseau de transport

et distribution d’électricité ;

Raisons spécifiques additionnelles pour l’éolien terrestre

       Energie la plus refusée par les Français ;

       Atteintes majeures aux patrimoines culturel, historique, environnemental et mémoriel ;

       Dégradation de la santé des résidents proches et des élevages (Saturation visuelle et encerclement des résidents bruit, effet stroboscopique, effets électromagnétiques, infrasons jusqu’à 10 km...) avec distance trop faible aux habitations (DE : 10 fois la hauteur) ;

       Industrialisation et destruction préjudiciable des paysages ruraux ;

Raisons spécifiques additionnelles pour l’éolien maritime

       Risque sur la sécurité de la navigation maritime ;

       Atteinte directe et avérée aux Grands Sites de France : tous les parcs existants et projetés sont localisés devant un Grand Site de France…. ;

       Technologie de l’éolien posé unanimement refusée durant le débat public « La Mer en débat » en termes d’acceptabilité et non maîtrisée en France (Importation, même de Chine pour les mâts...) ;

       Technologie de l’éolien flottant non mature (sous-stations/câbles de raccordement) et non maitrisée en France ;

       Energie la plus chère en coût complet, à cause des raccordements et des flexibilité massives nécessaires (équivalent à 1 centrale nucléaire ou 30 parcs terrestres) ;

       Energie très fluctuante qui impacte le plus le réseau en cas de vent fort ;

Raisons spécifiques additionnelles pour le PV au sol

       Production massive et inutile de mars à octobre entre 10h00 et 16h00 à une période la consommation est la plus faible ;

       Incapacité de répondre à la pointe d’hiver en cas de grand froid ;

       Imposition de modulations dangereuses et quasiment impossibles à mettre en œuvre par EDF en raison de la durée du pic de la cloche solaire ;

       Risque cybersécurité sur les onduleurs (70% des onduleurs importés hors d’Europe)

       Impact sur le compte d’exploitation d’EDF forcé à exporter à bas prix en raison de l’impossibilité de moduler sur des périodes aussi courtes ;

       Industrialisation et destruction préjudiciables des paysages des espaces ruraux ;

       Atteinte au potentiel agronomique de la France ;

       Impact sur le coût financier de transmission des terres et de la rentabilité des exploitations agricoles ;

       Energie la plus consommatrice d’espace par MWh produit (1000 fois plus que le nucléaire et 8 fois plus que l’éolien) ;

 

RETM retm@retm.fr

 

On ne peut que se réjouir de la position adoptée par le Conseil de la CCBI, qui a choisi un argument susceptible d’avoir un poids certain sur les décideurs et plus convaincant pour certains d’entre eux.

 

 

Pour mémoire : premier semestre 2025

Pour mémoire année 2024

 

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AUTRES SUJETS

 

Où sont les SERVICES PUBLICS ?

 

On a vu disparaître au fil des années, 

    la DDE (Direction départementale de l’équipement – devenue DDTM) quai de l’Acadie, 

    les affaires maritimes en haut de l’avenue Carnot, 

    la douane quai de l’Yser, 

    la fonction du sémaphore de Taillefer, vidé de ceux qui surveillaient la mer, 

    le vrai service public de la poste, privatisé, avec le « conseiller »  parti à Quiberon, le manque de personnel, la restriction des jours et heures d’ouverture.

    et « le trésor public »… 

C’étaient, ce sont des emplois, et des familles derrière, qui disparaissent, au profit de quoi ???  nous vous laissons répondre ! 

 

Ensuite…

La Poste a supprimé le DAB – distributeur automatique de billets – de Palais, sans information préalable, sans raison annoncée. Très mauvaise surprise.

 

 Il était bien pratique, ce DAB, avec la possibilité d’un stationnement minute alors qu’il est impossible de stationner au cœur de Palais. Et les retraits dans les autres banques sont payants et limités.
Après la diminution des heures et jours d’ouverture du bureau, que va encore décider l’entreprise privée ? Sa suppression pure et simple?? Après celles de la Trésorerie, du bureau des affaires maritimes….

 

Et que penser du service public de transport maritime pour les insulaires ?

Trois exemples concrets : :

Le mercredi 27/11, si on a un vrai besoin de réserver un passage départ Quiberon le lundi 9 décembre en fin d’après-midi les deux bateaux de 17h15 et 19h30 sont déjà COMPLETS.

Si nous étions de mauvais esprits nous dirions que les offres alléchantes pour des visiteurs, hors période de pointe, à grand renfort de publicités, permettent à OcéaneTransdev de remplir les bateaux sans préserver le moins du monde les besoins de déplacement des insulaires, peu rentables il est vrai pour la Compagnie.

 

Et si on a un rendez-vous (souvent médical..) à programmer nous apprenons que les horaires de janvier (à partir du 6 janvier) seront « connus » courant décembre, que ceux de février seront connus courant janvier et ainsi de suite jusqu’à mars … ensuite ????? Nous sommes le 30 septembre 2024 : réservations impossibles après le 5 janvier…

Donc impossible tenter de coordonner un horaire de rendez-vous sur le continent avec un horaire de bateau. Pratique n’est-ce-pas ?

 

Et nous apprenons que nos maires ont dû « négocier » pour que le fameux bateau de 7h45 ou 8h soit maintenu en janvier : c’était pourtant un acquis de haute lutte de garder l’hiver un passage entre 6h30 et 9h45…

 

Il fut une époque où des associations étaient consultées lors de réunions périodiques avec le directeur local et pouvaient aissi avoir connaissance du cahier des charges à imposer aux candidats à la délégation de service public.

Il fut une époque où on avait un peu de considération pour les urgences des insulaires.
Fini tout cela : tout se décide à la Région… et « on » nous informe ensuite de la sauce à laquelle nous allons être mangés.

 

Belle-Ile sans les enquiquineurs de Bellîlois à tarif réduit qui veulent se déplacer, qu’est-ce que ce serait bien !!!

 

Il faut préciser que le personnel de la Compagnie et les marins sont très aimables, et bien conscients des difficultés que rencontrent parfois les résidents. Merci à eux .

Mais hélas ils n’en peuvent mais…

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TRAVAUX ET CIRCULATION A PALAIS

 

HUMOUR

Une certaine Maire de Paris serait-elle venue conseiller nos édiles ?

QUESTION

Quand on doit prendre le bateau le matin et revenir le soir ou le lendemain – en général c’est pour une bonne raison ! -  qu’on habite Sauzon, Bangor, Locmaria et même Palais, qu’on ne peut venir ni en vélo ni à pied, où mettre sa voiture ?

Le nombre de places disponibles et nécessaires diminue régulièrement (apparition de poteaux divers, interdictions, zones bleues).

Il ne faudrait pas oublier que nous sommes dans une île, qu’il n’y a pas d’autre moyen de se déplacer vers le continent que notre voiture à condition de pouvoir conduire, plus nos pattes à condition qu’elle soient encore agiles, et enfin le bateau…  (pas de Falcon, pas d’hélico perso, pas de Boeing).

 

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SECURITE

Beaucoup de réactions sur les réseaux après un accident mortel, un de plus, qu’il faut bien qualifier de prévisible sur la route départementale qui part de la Saline vers les quatre chemins de Bangor. A pied sur ce tronçon c’est « le salaire de la peur ». 

En voiture aussi si on n’est pas inconscient. Et même si on roule bien à 30… voire qu’on monte la côte derrière des vélos à remorques chargées de petites vies humaines et/ou canines qui peinent et ne peuvent aller droit.

Un sujet de réflexion pour nous tous.

 

Montée de Port-Guen

Nous avons pu alerter le Maire du danger que présente cette montée vers Bordardoué dans le virage où le goudron de la route vient au ras du « ravin »… avec un risque important en cas de croisement délicat, de chuter… et être retenu bien plus bas par les arbres. Or il arrive que des cars – trop gros à notre avis pour le réseau de l’île – arrivent assez vite – comme nous avons pu le constater…  dans la descente obligeant parfois les automobilistes à se ranger soigneusement à droite…. au bord du « précipice ».

 

Bordilla

Nous avions eu l’occasion début 2024 d’envoyer un courrier à Monsieur le Maire de Palais soulignant l’absence de signalisation de la très dangereuse route de Bordilla qui sert de périphérique de Palais et doit parfois être obligatoirement empruntée (« déviation » travaux ou divers « festivals » bois du Génie). Une association de riverains s’est créée dont nous soutenons l’action.

 

 

SANTE

 

Témoignages publics, expériences individuelles, un certain ras le bol se manifeste concernant la gestion des consultations médicales : que se passe-t-il ?

Nous posons la question au Directeur et attendons une réponse. (6 juin)

Courrier au Directeur de l’Hôpital de Palais

 

Réponse de P. Couturier directeur du CHBA (Vannes)

 «  Il est prévu que la direction et les médecins communiquent prochainement sur l’organisation estivale et l’accès aux soins pour la population.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution de l’organisation du système de santé sur le territoire. »

Nous attendons toujours la communication promise dans ce courrier…

 

Juillet : Infos recueillies sur place au CHBI

Le progrès ne s’arrête jamais !!!!! Jugez-en

 

Pendant l’été

 

Aucun rendez-vous privé avec un médecin particulier n’est possible

Si on veut consulter il faut venir sans rendez-vous prendre un ticket et …. attendre (apparemment d’après les témoignages c’est très long)

 

En cas d’urgence (est-ce au patient d’évaluer s’il est en urgence ou s’il peut attendre ?) composer le 15.

 

Les bellilois dont le médecin référent est parti doivent attendre septembre pour (éventuellement ?) être adoptés par un médecin volontaire…. Certains « ne prennent plus de nouveaux patients » comme beaucoup d’autres spécialistes et généralistes ailleurs.

 

Et vive l’automédication !!!!!!

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HOUAT / UN MAIRE QUI A DE L’HUMOUR !

 

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A PROPOS DE PENECAM (TOUJOURS !)

 

Lotissement de plus de 60 maisons

Une partie est construite

Pour le reste voici les informations que nous possédons :

Un nouveau promoteur :

ATREALIS PROMOTION basée à Nantes dirigée par

ATREAPROM basée Bd de Vaugirard à Paris 15ème

ATREAPROM, société par actions simplifiée, (Activités des sièges sociaux) Immatriculée sous le SIREN 84/962123, est en activité depuis 4 ans. Implantée à PARIS (75015). Sur l'année 2020 elle réalise un chiffre d'affaires de 0,00 €. Le total du bilan a diminué de 0,60 % entre 2019 et 2020.

L’entreprise GROUPE LELIEVRE est président de la société ATREAPROM.

 

Sur le site www.atrealis-promotion.com on lit avec délice ce morceau de bravoure… un chef-d’œuvre …

 

Promotion / nos programmes  « Les Belliloises » /

Avant première 

« Idéalement situé au Palais, le point d'entrée sur l'Ile, légèrement en retrait pour être au calme, loin de l'affluence touristique, à proximité des commerces, des services et des plages, le domaine Les Belliloises est le port d'attache par excellence à Belle-lle. Votre maison de 4 ou 5 pièces avec vue sur le bonheur! Nichées au sein d'une résidence aux allures de hameau breton, Les Belliloises composent un cadre de vie apaisant où la nature prend ses aises. Cet univers bercé par les embruns et le soleil est largement végétalisé et les maisons ont des allures de penty. Chacune d'entre elles affiche les

codes architecturaux typiques de la Bretagne remis au goût du jour : un toit à double pente habillé d'ardoises, des chiens assis au premier étage, des façades d'une blancheur éblouissante. Traditions et modernité cohabitent avec élégance. Les ouvertures généreuses éclairent des espaces à vivre spacieux. La grande pièce principale, cœur de votre maison, bénéficie d'une double exposition. La qualité des prestations apporte le confort d'un habitat bien dans l'air du temps, respectueux de l'environnement et de votre qualité de vie. Un jardin engazonné, avec une belle terrasse, un garage même si votre voiture en sortira peu, complètent le tableau,

 

Date de livraison :31/03/2026

LES BIENS DISPONIBLES

Il n'y a pas de biens disponibles pour ce programme

 

Tiens tiens !!! (mais en janvier 2024 : pub sur facebook !!! plus de 500 000 €  la maison)

 

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2022-23 URBANISME

 

Nouveau Permis d’aménager…. 10 maisons 

 

Un terrain entre le Chtal et le site de vente du maraîcher M. Clément a été selon nos informations vendu à…. un promoteur. 

Pour qui ???

Après Penecam, qui avance vite et ressemble de plus en plus aux affreux lotissements dortoirs qu’on construisait dans les champs au cours des années 70, encore des maisons à un prix prohibitif !

Pour les touristes nouveaux émigrés à Belle-Ile : des belles maisons à plus de 500 000€ ; pour les résidents travailleurs à l’année  : des tentes Quechua.

  

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LOI LITTORAL 

Des décisions du Conseil d’État (22/07/21) qui confortent la loi Littoral 

 

5 PERMIS ANNULES

 

5 permis attaqués en 2016 par une association du continent, l’AALLPA, annulés en 2019 par le TA de Rennes, annulation confirmée par la Cour Administrative d’Appel de Nantes en 2020. Les trois maires concernés avaient décidé de se pourvoir en cassation devant le Conseil d’État. Le Conseil d’État a rejeté le pourvoi le 22 juillet 2021

 

Sont concernées trois communes

Le Palais : un permis d’aménager en deux lots un terrain au-dessus de Ramonette situé en espace proche du rivage, dans la bande littorale des 100 m et en covisibilité avec deux monuments historiques ciadelle et fort de Ramonette !  Curieusement, deux permis de construire avaient été délivrés alors que le permis d’aménager n’était pas purgé de recours, et ont été attaqués au TA de Rennes par les ACR avec notre soutien – action en cours qui devrait donc tomber, préservant ce site.

Sauzon : un permis à Brenantec qui compte quelques maisons près du port de Sauzon (et que le SCOT nouveau propose quand même de classer en SDU !)

Bangor : trois permis – Kérel et Kerguelen pour des maisons sur la pente vers la plage de Kérel, Borlagadec un hameau.

L’argument que contestaient les communes : ces lieux-dits sont des « zones d’urbanisation diffuseau sein de laquelle aucune construction ne peut être autorisée » « ces projets de construction devaient être regardés comme une extension  illégale de l’urbanisation »

 

Nous avons toujours considéré qu’il était indispensable que les zones d’urbanisation diffuse qui se sont progressivement créées sans contrainte au fil des permis accordés ne puissent plus continuer à se développer. La construction dans nos zones littorales est encadrée par La loi Littoral, le SCOT du pays d’Auray, les PLU qui doivent se conformer au SCOT. La pression immobilière est forte et les appétits des promoteurs grandissants, à la perspective de mannes financières en raison de l’attrait de ces zones et de la demande de résidences. Flambée des prix, logements inaccessibles à beaucoup de travailleurs locaux. Il est grand temps qu’une gestion prospective rigoureuse de l’urbanisation et de ses liens avec le développement anarchique du tourisme sur ces zones et tout particulièrement à Belle-Ile soit un objectif prioritaire.

 

Et les contentieux ont un coût non négligeable pour les deniers publics :

Exemple : 

En 2011 : un permis annulé - la commune de Bangor a été condamnée à payer 10 873 € pour remboursement de frais d’architecte engagés.

Le 5 juin 2018 : la commune de Bangor a été condamnée à débourser la somme de 130 300 € à deux requérants qui avaient acheté deux parcelles en 2009 à Kerourdé et avaient obtenu deux certificats d’urbanismes garantissant la faisabilité de leur projet. Leur permis était attaqué au nom de la loi Littoral (ils demandaient 338 537 € de dédommagement )

Madame Huchet disait à l’époque : « quand nos POS s’appliquaient, je me devais de délivrer des permis de construire, alors même que je savais que l’on irait au contentieux »

En 2017 la commune de Bangor avait payé 4800 € d’honoraires à un avocat de la cour de cassation devant laquelle elle s’était pourvue dans une autre affaire de permis.

En 2021 : la commune de Palais doit verser 3000 € à l’association les Amis des Chemins de Ronde : permis Ulliac et Thébaut à Ramonette annulés en appel.

 

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PROTÉGER NOTRE TERRITOIRE

 

 Belle-Ile dont la biodiversité (jugée encore exceptionnelle sur le territoire breton) et la vie à l'année sont encore à peu près préservées, est particulièrement menacée suite à une spéculation massive : 

 

30 juin 2021Lettre ouverte, à Madame Annaïck Huchet signée de 9 associations

18 juillet 2021 en l’absence de réponse : nouvelle Lettre ouverte

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ETE A L’ILE AUX CHEVAUX : 

 

À la demande de « Bretagne vivante », un arrêté pour « garantir la tranquillité » des oiseaux : « 160 couples de cormorans huppés ; plus de 300 couples de goélands marins » 

 

En plein été, chaque jour de beau temps, quelques bateaux - surtout des pneumatiques – approchent le tout petit mouillage de l’île aux Chevaux et y débarquent quelques personnes qui restent pour la plupart sur la plage… et parfois font un tour au sommet de l’île.

 

Une privation de liberté supplémentaire… pour un enjeu discutable.

 

Nous avons le souvenir de la colère de Monsieur D. Bredin, directeur de l’AIP, délégué régional du Conservatoire du littoral, qui est propriétaire de l’île quand il découvrit il y a quelques années de cela que « Bretagne vivante » avait numéroté à la peinture rouge les rochers de l’île aux Chevaux… pour faciliter le recensement des oiseaux. 

Que pense-t-il de cette initiative nouvelle ?

 

Question (idiote !) :

Quand l’association demandera-t-elle un arrêté pour protéger les Bellîlois, les Houatais et les Hoedicais du débarquement en masse des visiteurs et leur permettre ainsi de se reproduire dans la tranquillité ???

 

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DETENTE. HUMOUR ?

Auriez-vous votre BEPC ? 

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PAYSAGES ET DÉVELOPPEMENT

2021 UN PLAN PAYSAGE BELLE-ILE-EN-MER ?

 

Le 29 juin 2021, réunion du Conseil de la Communauté de Communes (CCBI) 

A l’ordre du jour Un « plan paysage Belle-Ile-en-Mer »

 

Etape 1 Intrigués par ce sujet et par les articles lus dans la presse (Ouest-France et belleileendiagonales) nous nous sommes connectés au site de la CCBI pour consulter le compte-rendu officiel.

 

Pas très clair tout cela… Ô Rivarol ! Nous restons perplexes devant ces éléments de langage : 
« un objet nostalgique et figé » ?
  
« évoluer en gardant son identité » ? (
une construction vivante qui se doit d’évoluer en gardant son identité).
« comprendre rétrospectivement les dynamiques à l’œuvre et de partager une vision prospective, structurante et pro-active du paysage de demain. » 
 « Agir pour conserver l’identité d’un paysage emblématique, sans nier son caractère vivant ». ? Mais il est vrai que moins c’est clair plus c’est convaincant ! 

 

Etape 2 Curieux d’apprendre ce que peut bien cacher ce langage étranger à l’honnête homme, mais reproduit sans traduction dans la presse, nous nous sommes rendus sur le site dudit Ministère

Et là, c’est plus clair - à la portée d’un lecteur ne possédant pas un diplôme d’ingénieur paysagiste d’une grande école.

Et voilà :  informations glanées sur le site du Ministère  et notre commentaire

 

Etape 3 Nous consultons les articles de presse à notre disposition

 

Et voici, à propos du vignoble de Monsieur Latouche, ce qui n’est pas rapporté dans le compte-rendu officiel

Petit extrait : propos tenus par A. Huchet Présidente de la CCBI

« les gens qui débarquent et veulent nous apprendre à vivre alors qu’on est né ici, on en a assez. »

 

Détente 

L’HUMEUR DU PRÉSIDENT

 

Etape 4 Un nouveau « bureau d’études » à 58 318,50 euros pour refaire en grande partie le travail des autres et redécouvrir des évidences ? 

 

Quatre références intéressantes à des degrés divers :

2018 : le « DOCOB » réactualisé      

Lien :  DOCOB_BI_V1_2018.pdf

2009-2010 : « BELLE-ILE-EN-MER ÉTUDE PROSPECTIVE POUR LA VALORISATION DES PAYSAGES ».  (ENSNP DE BLOIS)

Lien : Etude_de_valorisation_des_paysages_de_Belle-Ile_-_Tome_1_-_ENSNP_Blois_-_2010_cle2a3429.pdf

 

Et plus anciens mais riches d’enseignements

1992 LE « PLAN PAYSAGE » DE A. CHEMETOFF (article de Martine Becker 1996)

2002 Un magnifique contre-exemple : ce qu’il ne fallait pas faire ! 

« LE SCHÉMA DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET TOURISTIQUE DE BELLE-ÎLE-EN-MER »  (analyse du plan Tomatis)

 

Conclusion

Et vivent (grassement) les bureaux d’études !!!! 

Sujet d’actualité : l’appétit des collectivités et de l’état en général pour les bureaux d’études… qui souvent connaissent moins bien la situation que les intéressés… ou accouchent d’une souris. 

 Paradoxe !  

On ne peut s’empêcher de questionner l’opportunité de rémunérer un « bureau d’études » pour regarder ce qui se passe à Belle-Ile et fabriquer un nième « Plan Paysage ».

Comme si cela dispensait de faire jouer le simple bon sens de la population et de ses représentants.

Comme si cela dispensait de consulter et de faire son profit des documents existants de qualité.(DOCOB, étude réalisée sans objectifs mercantiles, plan Chemetoff) sans oublier les leçons du contre-exemple Tomatis. 

 

A moins qu’une telle démarche déresponsabilise les décideurs réfugiés derrière le parapluie des « savants » du bureau d’études qui les dispenseront de trancher sur un sujet controversé (l’impact paysager des surfaces occupées par des dizaines d’hectares de culture intensive de vigne) !!! 

 

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VIE LOCALE

Un lieu à vocation sociale et culturelle

Avis aux personnes intéressées par une belle opportunité de créer à Haute Boulogne un lieu à vocation sociale et culturelle

 

« A la suite de la manifestation d’intérêt spontanée » émise (depuis trois ans, NDLR)  par Frédéric Planchenaut (Société SAS ESS « Propice Haute Boulogne », le BOAMP publie un avis de mise en concurrence pour la réhabilitation et l’aménagement de la longère de Haute-Boulogne (854 m2 de surface bâtie) anciennement occupée par la Direction de l’éducation surveillée

Cela en vue d’une exploitation à vocation sociale et culturelle

Un bail emphytéotique 42 ans est prévu

 

16/03/22 

L’ancienne colonie pénitentiaire est retenue par la Mission patrimoine (Stéphane Bern)

 

Apparemment il n’y avait pas d’information publique sur les propositions concurrentes…

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ÉLECTIONS 2020

 

ÉLECTIONS MUNICIPALES 15 mars 2020-28 juin 2020

Lettre aux candidats

13 mars 2020 : 

Deux réponses à notre lettre

  

Les maires et conseillers municipaux choisis massivement par les électeurs bellîlois avaient constitué des listes représentatives de la population insulaire permanente, qui vit au quotidien l’insularité et les problèmes qui en découlent.

 

Deux listes se complétant à Palais ont obtenu des scores voisins et sont représentées -inégalement en raison de la loi électorale.

 

Deux listes aussi s’affrontaient à Sauzon et Locmaria. Dans ces deux cas, la deuxième liste, qui n’a obtenu aucun élu, était constituée très différemment de la première : ses membres pouvaient apparaître comme porteurs d’options sur l’aménagement, l’évolution urbanistique et touristique de l’île, voire d’intérêts particuliers, qui n’ont pas convaincu les électeurs.

 

La quatrième liste, bellîloise elle aussi, à Bangor, était seule en lice et a donc remporté l’élection.

 

Ces constatations sont à notre sens révélatrices de la volonté des Bellîlois électeurs de préserver l’île – qui en a de plus en plus besoin – contre des appétits non dissimulés d’exploiteurs, qui la considèrent comme un territoire à conquérir dont l’image permet de créer du profit, un boboland à exploiter jusqu’à plus soif (et ils ont très soif) avec des regroupements bobollilois qui trouvent cela très bien moyennant bien sûr un petit geste pour ces pauvres insulaires nécessiteux et la précaution de ne faire de peine à personne.

 

Les tentatives de mainmise sur l’île se multiplient avec l’internationalisation de sa réputation de « joyau » de la nature. Protégé bien évidemment !


Merci à nos Maires de nous épargner cette aliénation progressive de notre île.

 

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ÉLECTIONS 2022

QUESTIONS de Gerveur da viken aux candidats 

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COVID

Historique

 « VACCIN ? » : un débat 

 

De l’INFORMATION…. (officielle)

L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) publie régulièrement des rapports  concernant le suivi des effets indésirables des médicaments et produits de santé

 

….. à la PROTESTATION 

Manifestations à Belle-Ile tous les samedis

17 juillet 11h.     24 juillet 11h      31 juillet  11h 

Plus de 200 personnes

Nos images    Et une petite vidéo

7, 14, 21, 28 août, 1, 18, 25 septembre 11h  

200 personnes selon la police (voir les vidéos de Philippe Kerleau) 

et ainsi de suite le samedi 

Et..10 personnes qui refusent le « vaccin » suspendues à l’Hôpital de Palais.

 

 

 

 

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