Ce site indépendant est celui de l’association
GERVEUR DA
VIKEN
(Belle-Île à
jamais…)
Nous avons
l’immense tristesse de vous faire part du décès de notre Président, Jean, le 7
janvier 2026. Il aura consacré toute sa retraite à œuvrer pour Belle-Ile, sa protection et pour préserver notre qualité de
vie.
Adieu.
Article 1 des statuts :
objet de l’association
L’association rassemble des résidents permanents ou
intermittents de Belle-ile-en-Mer
soucieux de la protection de l’île ainsi que d'un développement judicieux de son économie.
Pour
ce qui est de l’île l’association s'intéresse aux domaines
suivants : environnement, patrimoine historique, culturel
et paysager, urbanisme, économie, tourisme, transports,
finances publiques, qualité de vie.
L'association se propose en premier lieu mais non
exclusivement d'analyser et de commenter les faits,
les dispositions diverses ainsi que les projets relatifs
aux domaines cités.
Elle exerce ses activités sur l’ensemble de l’île de Belle-ile-en-Mer, donc des communes de
Bangor, le Palais,
Locmaria et Sauzon y compris la façade
maritime et les eaux territoriales
adjacentes au territoire terrestre des communes précitées.
Elle exerce également sa compétence à l’égard de tout fait
qui, bien que né en dehors de sa compétence
géographique, aurait des répercussions, même indirectes,
sur le territoire de l’île.
Pourquoi avons-nous
créé Gerveur da viken ?
Notre
attachement à Belle-Île pour ses paysages autant que pour son passé, notre
souci de la voir profiter de ce qu'apporte l'avenir sans pour autant perdre son
âme, ou se la laisser voler, nous ont amenés à fonder cette association où se
retrouveront les Bellîlois, résidents
permanents, et aussi tous les vrais amoureux de Belle-Île, Bellîlois d’adoption, qui aiment ce pays, qui ont choisi
depuis très longtemps d’y vivre le plus longtemps possible.
C’est à eux
que s’adresse Gerveur da viken.
Notre île
- nous parlons pour ceux que nous venons de citer - est devenue au cours des
dernières décennies une terre à conquérir, ce pour des gens qui affichent les
meilleures intentions, qui viennent en vêtements de brebis mais qui au dedans
sont des loups ravisseurs. Ce qui les intéresse, c'est Belle-Île.
Les Bellîlois ne les intéressent que pour des fonctions
d'exécution.
Belle-Île
- et le nouveau PLU le laisse bien apparaître - est destinée à devenir à terme
un terrain de jeux, un parc de loisirs.
Dans
cette perspective, pas besoin d'agriculture, pas besoin de pêche, pas besoin de
services publics, pas besoin de petit commerce, juste besoin d'amuseurs et de
« larbins ». Voilà le futur proche pour les habitants présents, eux
ou leurs enfants n'auront plus qu'à faire leurs valises.
Nous
faisons peut-être du catastrophisme, nous ne souhaitons que nous tromper.
Nous
n'avons pas la folle prétention de changer le cours des choses, nous voudrions
simplement inciter et aider à la réflexion ceux qui vivent ici et veulent
continuer à y vivre. Notre but premier sera d'observer, d'analyser et
d'alerter.
Ce site
veut apporter des informations, des commentaires, des analyses, des réflexions
sur des sujets considérés sous l’angle de l’insularité et de ce qui fait la
spécificité de Belle-Ile :
son environnement magnifique mais
fragile,
son patrimoine historique et naturel
souvent menacé,
ses sites remarquables piétinés et/ou
dégradés,
ses infrastructures (eau, déchets,
assainissement, routes, port) soumises à des pics d’utilisation difficiles à
gérer,
son économie qui cherche à rester
diversifiée et non concentrée sur le bâtiment (agriculture qui tend de plus en
plus à devenir biologique – pêche qui malheureusement a perdu beaucoup de ses
bateaux – entreprises innovantes qui s’installent) et les emplois
associés,
la pression touristique reflet de la
pression touristique mondiale, qui inquiète, avec un office de tourisme qui se
réorganise,
le coût élevé de la vie au quotidien, le
prix des logements qui flambe
l’organisation des services
« publics » , la médecine et l’hôpital en
passant par le commerce local, et la disparition progressive de certains,
« trésor public », DDE, sémaphores,
douane…et des emplois liés.
les transports, leur organisation et leur
coût,
la protection des personnes et le tissu
associatif qui y participe…
….. pour résumer : tout ce
qui fait la qualité de vie,
Ces
sujets préoccupent les Bellîlois. Ils
préoccupent moins certains amoureux de passage, venus s’éclater sur un terrain
de jeu pour repartir aussi vite… et ceux pour qui Belle-Ile n’est
qu’une terre de conquête, un lieu de profit à exploiter sans scrupules
particuliers ou considération pour les insulaires.
Ils sont
ainsi au cœur des préoccupations des élus des quatre communes, qui ont la
lourde et difficile tâche de gérer les contradictions entre les intérêts
individuels parfois très puissants et l’intérêt général de l’île.
Le Président, Jean Daumas-Bédex
Liens
vers tous les sujets développés (liste évolutive !) :
SURTOURISME ET URBANISME : SE LOGER À
BELLE-ILE
POUR LES SUJETS VARIES ET
DERNIERES MINUTES : voir ci-dessous
1er Août 2025
Après le referendum
sur la voie respiratoire de Palais
Un vieux
débat : adapter l’île au tourisme en expansion ou adapter le
tourisme à l’île ???
*********
Dans le cadre de ce
débat
QUE PENSER DU PROJET « PROPICE »
À PALAIS ???
Lieu concerné :
la longère dite du « bagne des enfants »
à Haute Boulogne,
côté mer, 8246 m2
On veut en
faire :
« Un tiers-lieu culturel avec résidence d’artistes,
pôle audiovisuel, pôle associatif et café galerie
avec espace de coworking » : bail de 42 ans, pas de loyer,
hypothèques prises par 3 banques pour 2 412 000€
La mairie a aliéné depuis 2019 ce
bâtiment communal qui pouvait être transformé sur 8246 m2 en logements au
profit des palantins. Il n’est pas encore construit : la première pierre a
été posée le 10 juillet 2025.!!
Si Propice ne fait pas ses
affaires et ne peut pas rembourser le prêt le bâtiment sera récupéré, vendu et
ce qui reste après le remboursement des banques reviendra à la mairie.
QUELLE BONNE AFFAIRE !
Nous demandons au (futur) maire d’annuler ce
contrat, comme il a le droit de le faire – à cause de la manipulation sur la
notion d’intérêt général que nous estimons attaquable au tribunal administratif.
Il
est encore temps… AVIS AUX CANDIDATS AUX MUNICIPALES ?
Pour des informations détaillées clic sur le lien dans le titre…)
*** ******
Dans le cadre de ce débat
Que penser de
L’OUVERTURE D’UNE
SUCCURSALE DU FOURNIL À MEREZELLE
juste en face de la
boulangerie pâtisserie familiale Ty Crépouille ?
TY
CREPOUILLE c’est un jeune couple bellilois de souche qui a repris les rênes,
travailleur, courageux, avec trois jeunes enfants, qui mérite toute notre
solidarité,
Nous
croyons savoir que l’investisseur, qui n’est pas boulanger et qui a repris le
Fournil en mai 2025 possède déjà plusieurs commerces à Belle-Ile :
bar resto « chez Lucienne », cave à bière « l’aventure »,
resto à l’ancienne crêperie (kervilaouen) et d’autres
Cette
installation inquiète à juste titre les propriétaires exploitants bellilois et
nous en avons les retours.
Nous savons que cet investisseur qui semble souhaiter
étendre son hégémonie sur Belle-ile, et de fait
concurrence des artisans locaux, s’est vu refuser la vente de l’ancienne
boulangerie de SAUZON grâce à l’intervention de la Boulangerie Pâtisserie de
l’ECLUSE protégeant ainsi de jeunes entrepreneurs locaux.
Quoi
qu’il en soit, l’investissement du FOURNIL dont il est question à MEREZELLE
constituerait bien un mauvais signal envoyé au commerce local, le
« business plan » escomptant sans doute
capter l’existant, en tirant profit d’une nouvelle
implantation, dans la droite ligne de la
fréquentation liée au surtourisme. Quitte à venir piétiner les
plates-bandes d’un artisan local, à 20 mètres en face, un peu provocant non ?
Certes, il n’existe pas de réglementation d’implantation comme pour les
officines…
En
attendant, tout témoignage de solidarité et de soutien à TY CREPOUILLE sera
bienvenu
Il semble donc important d’en savoir
plus,
En posant la question au futur
Conseil Municipal
*** ******
Dans le cadre de ce débat
La « VOIE RESPIRATOIRE »
Selon
nos informations elle fait l’objet d’un débat animé
En reprenant l’historique des décisions
Le maire a souhaité un referendum
Le 14 avril 2025 le conseil décide de l’organiser le 6
juillet. L’annexe à la délibération précise les conditions de validité de ce
vote : la moitié au moins des électeurs inscrits doit
avoir pris part au scrutin et une majorité doit apparaître.

6 juillet 2025
Résultat du vote : 45,78% de participation :
et non 50%

Mais
le 31 juillet 2025 le conseil « bien que le taux de participation n’ait pas
atteint le seuil de 50% » vote le démarrage des études en vue de la
réalisation du projet.


Et
voilà comment on s’assoit sur la règle des 50 % de participation… Est-ce bien
légal ?
Tout
est lancé avec 689 voix sur 2099 électeurs soit 32,8% des électeurs et non
72,22% ! Est-ce bien normal ?
Allons-nous
engager des études fort coûteuses au nom d’un petit tiers des palantins ?
Est-on
bien certain que ce projet est indispensable, même seulement utile ?
Est-on
bien certain que ce projet est acceptable à la fois par ses motivations et sa
réalisation dans un espace boisé classé ?
N’est-on
pas encore en train d’adapter l’île au surtourisme et non l’inverse ?
Qu’en pensent les
candidats aux municipales ?
*** ******
Un sujet majeur :
LE DEPOTAGE ET LE PRIX
DES CARBURANTS
Il faut savoir que Palais est
classée « installation Seveso seuil haut » pour le « risque d’explosion
et d’incendie. »
Ce qui signifie - selon le
rapport d’un consultant en dangers industriels
*risque d’explosion du tanker, «
la distance de danger retenue ; risque de blessure grave, est de 23 mètres ». Un
tanker rempli de 350 M3 de gasoil, explosant, déterminera
une première zone 1 « létale » à 655m et une seconde Zone 2, (effets
irréversibles) à 1441 mètres (minorant par rapport aux liquides inflammables :
super ! )
* risque foudre:
une grue dans le port a été touchée le 28.6.2003 !
Seul un dépotage sur ponton extérieur
au port est acceptable afin de permettre des livraisons d’hydrocarbures pérennes (avec un bateau pouvant affronter la haute mer) et
d’assurer la sécurité des personnes et ne pas porter atteinte à
l’environnement, et ainsi contribuer sereinement au développement durable de
cette l’île d’exception.
********
Sur ce sujet
1er septembre 2022 : RAPPORT DE LA CHAMBRE
RÉGIONALE DES COMPTES (pages 28 à 30) sur les exercices 2017 et suivants
`
Il dit clairement:
« La CCBI a confié
la gestion du dépôt pétrolier,
du pipeline et des installations portuaires de déchargement
à un prestataire privé par délégation de service
public. Au titre de cette convention les investissements et les réparations majeures sont à la
charge de la CCBI. Lors du renouvellement de la DSP, il n’y a
traditionnellement pas de société concurrente.
Une fuite est intervenue sur le pipeline
en avril 2019.
Ces évènements
ont conduit la communauté à s’interroger sur l’opportunité de remplacer l’installation en fin de vie, qui
datait de 1967 (comme le dépôt). Elle
a donc commandé une étude qui a exploré cinq scénarios, parmi lesquels l’arrêt
définitif de l’utilisation du pipeline, voire la
fermeture du dépôt et l’approvisionnement direct
des distributeurs et gros consommateurs par caboteurs.
Cette dernière
solution a été rejetée
par la communauté,
compte tenu de la volonté de limiter le transit
des camions dans le centre-ville, … et de sécuriser
par des stocks tampon la disponibilité du carburant,
notamment pour la chaufferie de l’hôpital.
Au vu de l’ensemble de ces considérations, la CCBI a fini par opter en décembre 2021 pour
la poursuite du dispositif actuel jusqu’au démantèlement de l’Anatife, assorti d’aménagements
complémentaires.
Le coût de
cette opération au stade de l’étude
de faisabilité est estimé à 2,7 M€ HT.
Cela va nécessiter un effort de l’ordre de 7 000 €
par an pour l’amortissement technique auquel
s’ajoute l’annuité d’emprunt de l’ordre de 153 000 €90,
soit un surcoût de l’ordre de 4,2 centimes HT au
litre91.
Sur l’exercice de cette compétence la chambre relève
les points suivants :
• d’une
part, début 2022 l’EPCI n’avait pas arbitré la
question de savoir si ce coût serait imputé au
contribuable (soutien du budget principal) ou à l’usager (surtaxe), sachant
que la vocation industrielle et commerciale du service oriente normalement92 ce
choix vers le second ;
• d’autre
part, le choix de maintenir le dépôt, présenté comme comportant le moins de risques, n’en est
pas dénué pour autant car il s’agit de financer
essentiellement des coûts fixes. Ainsi, toute
diminution des volumes consommés viendrait renchérir le coût au litre, en
cas de transition énergétique rapide, que l’EPCI
n’a paradoxalement pas intérêt à promouvoir alors
qu’il est engagé par ailleurs dans la protection de
ses espaces naturels ;
• en
outre, l’augmentation du prix au litre risque d’encourager les initiatives de déploiement de filières
d’approvisionnement individuelles, comme c’est déjà
le cas du poste d’avitaillement des pêcheurs (le
Palais) depuis 2020. Ce carburant est ainsi livré par des caboteurs de
compagnies privées en même
temps que d’autres marchandises. Des échanges sont
en cours entre la commune centre, gestionnaire du port, la CCBI et la CIM pour
que ces flux soient intégrés dans la DSP et gérés par la CIM. »
La CRC conseille :
« Les années à venir devraient être mises à profit par la CCBI
pour réfléchir à l’avenir de cet outil, le pétrolier ayant une durée de
vie limitée. »
En 2023 Gerveur da viken
diffuse un tract

Nous
faisons remarquer dans ce tract
1
- …Que l’argument invoqué par la présidente de la CCBI
« si on
passe au privé on ne contrôle plus rien »
n’est pas recevable puisque l’Anatife et
le dépôt sont déjà gérés au prix fort par des entreprises privées !!!! la CIM pour le dépôt :
coût 4 centimes par
litre et la Compagnie Fluviale de Transport pour l’Anatife : le nombre de rotations annuel est fixe et le prix
du transport est le même quelle que soit la quantité transportée :
Conséquence
Moins on consomme plus on paie le litre cher
….
2
- …Que le seul argument motivant le refus des solutions par le caboteur est la
circulation de camions en ville est pour le moins discutable!!
Les projets de Seaway
figurant dans l’étude (camions par caboteur) sont très bon marché et beaucoup
plus sûrs face aux risques . Ils prévoient que pour une consommation annuelle moyenne de 3800 m3, tendant à diminuer lors des prochaines décennies il suffit de 97 rotations avec 3 camions de 13 m3 une trentaine de
jours/an. La circulation des camions serait donc très
limitée et facile à sécuriser.
Et dans la balance l’argument de
la fragilité du quai pèse
peu car les 2,7 M€ pourraient peut-être servir à
une consolidation qui sera en tout état de cause nécessaire à court terme..
Candidats aux municipales que prévoyez-vous ?
*Allez-vous mettre
tout en oeuvre pour des solutions pérennes et sûres pour
le transport et le dépotage des carburants ?
*En attendant,
allez-vous exiger d’être consultés par la Région pour l’élaboration du prochain
cahier des charges en 2029 ?
*et dans l’immédiat
allez-vous vous mobiliser pour faire évoluer l’actuel cahier des charges par
des avenants sur des points d’ordre pratique pour les bellilois et d’ordre financier ?
*********
EOLIENNES STOP !
La mobilisation a grandi
Manifestations, opposition du président du Pays
d’Auray, opposition des élus.
Nous sommes à leurs côtés
Les yeux s’ouvrent enfin sur cette gigantesque
manipulation - intoxication - du peuple au profit d’intérêts privés soutenus
par des idéologues forcenés jouant sur des peurs injustifiées.
Belle
manifestation samedi 14 février sur la grande plage de Quiberon.
Rappelons
que Gerveur da viken fait partie
du réseau d’associations RETM
Le RETM
y était présent. Message du RETM :
Après
une rencontre avec le Président David LAPPARTIENT début janvier 2026 et un
échange récent avec Philippe LE RAY, Président de l’AQTA (Auray-Quiberon Terre
Atlantique) de nombreuses associations du Morbihan ont été sollicitées pour
participer au Rassemblement
qui aura lieu le samedi 14 février à partir de 13h30 sur la grande plage de
Quiberon.
Le
« Réseau Energies Terre&Mer »
( RETM www.retm.fr) sera présent avec un stand
qui sera sur le boulevard Chanard/René Cassin et des
représentants de différentes régions françaises et nous y serons donc
représentés en tant que membre co-fondateur de RETM.
Nous vous
invitons à y participer et serons heureux d’échanger avec vous sur notre stand
entre 13h30 et 15h00 avant les discours des élus, et notamment du Conseil
général du Morbihan et du Président de l’AQTA.
L’enjeu
est d’alerter le gouvernement sur le risque de ceinturage des côtes françaises ( voir cartes jointes) avec
un programme de 45GW d’éolien en mer (l’équivalent du parc nucléaire français actuel..) dont le coût complet ( Coût
de production+coûts de réseau+subventions)
fera exploser les factures d’électricité et dont la disponibilité est
intermittente, nécessitant une puissance équivalente additionnelle en absence
de vent suffisant ( soit les 2/3 de l’année).
Concernant
les éoliennes prévues à Belle-Ile, elles feront 340 m
de hauteur ( 185 m à St Nazaire) et seront donc
visibles à plus de 80 km. Depuis
Saint-Gildas de Rhuys ( à 25 nautiques) elle fermeront
l’horizon entre Quiberon et Belle-Ile de jour comme
de nuit avec les feux clignotants à 340 m de hauteur pour la sécurité aérienne
et nautique.
Par
ailleurs RETM a engagé en France un dialogue avec les 35 000 maires pour
trouver des solutions énergétiques locales moins chères et de moindre impact
sur le cadre de vie, le coût de la vie et notre patrimoine (
voir lettres d’information jointes).
Concernant
l’évolution du coût de l’électricité en France et en Europe et le parc éolien
prévu à Belle-Ile en mer pouvez consulter les 2
témoignages suivants :
https://youtu.be/GZXjWn7J92U?si=tx_UpLAtk3UP-wuthttps://drive.google.com/file/d/1WXJpoJqCpbEm1VhqkkXrunRPIK8DoIV2/view?usp=sharing
A l’attention de nos élus… et futurs élus
******
Rappel : Eoliennes :
décision du conseil de la CCBI
10 juillet 2025
Procès-verbal
point VIII
Une
bonne nouvelle… désaccord de nos élus sur le projet lui-même
VIII. PROJET EOLIEN FLOTTANT BRETAGNE SUD : réaffirmation du désaccord
de la
communauté de communes
La
Communauté de Communes de Belle-Île-en-Mer et chacune de ses communes ont,
depuis 2022, exprimé leur désaccord sur l’implantation du parc éolien
flottant Bretagne Sud telle qu’elle est aujourd’hui envisagée.
Ce
désaccord sur une implantation jugée trop proche des côtes classées «
patrimoine paysager national de Belle Ile », a fait
l’objet en 2022 d’une motion approuvée par le conseil communautaire et par les
4 conseils municipaux bellilois.
En
complément, en avril 2025, le conseil communautaire insistait sur l’impact
écologique et paysager du projet, dans le cadre de l’avis sollicité par le
Monsieur le Préfet sur la « note de cadrage préalable à l’étude d’impact
environnementale du Parc 1 Pennavel »
rédigée par le consortium désigné par l’État pour assurer le développement
industriel du premier parc éolien flottant au sud de la Bretagne.
Aujourd’hui,
alors que la position défendue par les élus de Belle ile
n’a pas été entendue, Madame la Présidente demande au conseil communautaire
de réaffirmer non seulement son désaccord sur l’implantation du projet, mais
d’exprimer son désaccord sur le projet lui-même. Projet qui sacrifie les
paysages emblématiques que Belle Ile a su préserver,
qui ont été immortalisés par des peintres de renom, et qui fondent son
identité, sa qualité de vie, son attractivité et sa notoriété.
Les
communes sont également invitées à se prononcer à l’occasion de leur prochain
conseil.
Cet
avis orientera les choix portés par la communauté de communes dans ses futures
réponses sur les avis à donner –tant au niveau de l’étude d’impact que pour les
autres avis qu’elle serait amenée à donner.
Notre combat contre le projet s’appuie, au sein du RETM
(Réseau Energies Terre & Mer) sur de solides
arguments (que nous avons communiqués par mail à nos Maires, à tous les
conseillers municipaux, et au député :
Mai 2025
Raisons communes d’un moratoire sur l’éolien terrestre, l’éolien en mer et le photovoltaïque au sol
• Absence d’évaluation économique, sociale et environnementale de l’intérêt public de financer de façon massive ces énergies
intermittentes alors que l’électricité française est déjà décarbonée à 95% ;
• Absence de complémentarité avec les Energies permanentes et
pilotables Bas carbone et risque pour la
sûreté et la sécurité
lié à une modulation excessive des réacteurs nucléaires ;
• Inutilité car surcapacité de production électrique en France avec une
exportation de 102 TWh en 2024 et baisse structurelle de la consommation électrique (efficacité énergétique,
sobriété, prix élevés) ;
•
Première cause des augmentations régulières du coût complet de l’électricité (investissements RTE, Enedis, subventions pour prix garantis) et par conséquent sur le coût de la vie des Français et la compétitivité des entreprises ;
•
Pas de contribution à la réduction
du CO2 en France (photovoltaïque émet 2 fois plus que la moyenne française l’été) et besoins de centrales thermiques encore plus émissives quand il n’y a ni vent ni soleil l’hiver ;
•
Dégradation
de la dépendance énergétique de la France (tout est importé sauf
l’assemblage avant installation...) et dépendance à des matériaux stratégiques non
disponibles en France ni souvent en Europe ;
et distribution d’électricité ;
•
Energie la plus refusée par les Français ;
•
Atteintes majeures aux patrimoines culturel, historique, environnemental et mémoriel ;
•
Dégradation de la santé des résidents
proches et des élevages (Saturation visuelle et encerclement des résidents bruit, effet stroboscopique, effets électromagnétiques, infrasons jusqu’à 10 km...) avec distance trop faible aux habitations (DE : 10 fois la hauteur) ;
•
Industrialisation et destruction préjudiciable des paysages ruraux ;
•
Risque sur la sécurité de la navigation maritime ;
•
Atteinte directe et avérée aux Grands Sites de
France : tous les parcs existants et projetés sont
localisés devant un Grand Site de France…. ;
•
Technologie de l’éolien posé unanimement refusée durant le débat public « La Mer en débat » en termes d’acceptabilité et
non maîtrisée en France (Importation, même de Chine pour les mâts...) ;
•
Technologie de l’éolien flottant non mature (sous-stations/câbles de raccordement) et non maitrisée en France ;
•
Energie la
plus chère en coût complet, à cause des raccordements et des flexibilité
massives nécessaires (équivalent à 1 centrale nucléaire ou 30 parcs terrestres) ;
•
Energie très fluctuante qui impacte
le plus le réseau en cas de vent fort ;
•
Production massive et inutile de mars à octobre entre 10h00 et 16h00 à une période où la consommation est la plus faible ;
•
Incapacité de répondre à la pointe d’hiver en cas de grand froid ;
•
Imposition de modulations dangereuses
et quasiment impossibles à mettre en œuvre
par EDF en raison de la durée du pic de la cloche solaire
;
•
Risque cybersécurité sur les onduleurs (70% des onduleurs importés hors d’Europe)
•
Impact sur le compte d’exploitation
d’EDF forcé
à exporter à bas prix en raison de l’impossibilité de moduler sur des périodes aussi courtes
;
•
Industrialisation et destruction préjudiciables des paysages des espaces ruraux ;
•
Atteinte au potentiel agronomique de la France ;
•
Impact sur le coût financier de transmission des terres et de la rentabilité des exploitations agricoles ;
•
Energie la plus consommatrice d’espace
par MWh produit (1000 fois plus que le nucléaire et 8 fois plus que l’éolien) ;
RETM – retm@retm.fr
On ne peut que se réjouir de la position adoptée par le Conseil
de la CCBI, qui a choisi un argument susceptible d’avoir un poids certain sur
les décideurs et plus convaincant pour certains d’entre eux.
Pour mémoire :
éoliennes premier semestre 2025
éoliennes année
2024
*********
AUTRES SUJETS
Où sont les SERVICES PUBLICS ?
On a vu disparaître au fil des années,
la
DDE (Direction départementale de l’équipement – devenue DDTM) quai de
l’Acadie,
les
affaires maritimes en haut de l’avenue Carnot,
la
douane quai de l’Yser,
la
fonction du sémaphore de Taillefer, vidé de ceux qui surveillaient la
mer,
le
vrai service public de la poste, privatisé, avec le « conseiller » parti à Quiberon, le manque de personnel, la
restriction des jours et heures d’ouverture.
et
« le trésor public »…
C’étaient, ce sont des emplois, et des
familles derrière, qui disparaissent, au profit de quoi ??? nous vous laissons répondre !
Ensuite…
La Poste a supprimé le DAB – distributeur
automatique de billets – de Palais, sans information préalable, sans raison
annoncée. Très mauvaise surprise.
Il était bien pratique, ce DAB, avec la possibilité d’un stationnement
minute alors qu’il est impossible de stationner au cœur de Palais. Et les
retraits dans les autres banques sont payants et limités.
Après la diminution des heures et jours d’ouverture du bureau, que va encore
décider l’entreprise privée ? Sa suppression pure et simple??
Après celles de la Trésorerie, du bureau des affaires maritimes….
Et que penser du service public de transport
maritime pour les insulaires ?
Trois exemples concrets : :
Le mercredi
27/11, si on a un vrai besoin de réserver un passage départ Quiberon le lundi 9
décembre en fin d’après-midi les deux bateaux de 17h15 et 19h30 sont déjà
COMPLETS.
Si nous étions de mauvais esprits
nous dirions que les offres alléchantes pour des visiteurs, hors période de
pointe, à grand renfort de publicités, permettent à OcéaneTransdev
de remplir les bateaux sans préserver le moins du monde les besoins de
déplacement des insulaires, peu rentables il est vrai pour la Compagnie.
Et si on a un
rendez-vous (souvent médical..) à programmer nous
apprenons que les horaires de janvier (à partir du 6 janvier) seront
« connus » courant décembre, que ceux de février seront connus
courant janvier et ainsi de suite jusqu’à mars … ensuite ????? Nous sommes
le 30 septembre 2024 : réservations impossibles après le 5 janvier…
Donc impossible tenter de coordonner un horaire
de rendez-vous sur le continent avec un horaire de bateau. Pratique n’est-ce-pas ?
Et nous apprenons
que nos maires ont dû « négocier » pour que le fameux bateau de
7h45 ou 8h soit maintenu en janvier : c’était pourtant un acquis de haute lutte de garder l’hiver un passage
entre 6h30 et 9h45…
Il fut une époque où des associations étaient
consultées lors de réunions périodiques avec le directeur local et pouvaient aissi avoir connaissance du cahier des charges à imposer
aux candidats à la délégation de service public.
Il fut une époque où on avait un peu de
considération pour les urgences des insulaires.
Fini tout cela : tout se décide à la Région… et « on » nous
informe ensuite de la sauce à laquelle nous allons être mangés.

Belle-Ile sans les
enquiquineurs de Bellîlois à tarif réduit qui veulent
se déplacer, qu’est-ce que ce serait bien !!!
Il faut préciser que le personnel de la
Compagnie et les marins sont très aimables, et bien conscients des difficultés
que rencontrent parfois les résidents. Merci à eux .
Mais hélas ils n’en peuvent mais…
*********
Nouveau
débat qui suscite des mouvements étonnement ou protestation : la nouvelle
tarification des voitures avec prise en compte du poids.
On souhaite
une présentation détaillée (presse réseaux réunions) des raisons de cette
évolution et des critères mis en œuvre
*********
TRAVAUX ET CIRCULATION A PALAIS
Places de stationnement
Et Vignette orange bien utile pour les
personnes âgées
Curieusement chaque fois qu’on passe devant les places
réservées oranges occupées (quai et devant la pharmacie où c’est bien utile) on
voit rarement la vignette orange sur le pare-brise.
Merci pour le civisme des « tricheurs »
Comme on dit : « Que fait la police ???? »
HUMOUR
Une
certaine Maire de Paris serait-elle venue conseiller nos édiles ?
QUESTION
Quand on
doit prendre le bateau le matin et revenir le soir ou le lendemain – en général
c’est pour une bonne raison ! -
qu’on habite Sauzon, Bangor, Locmaria et même Palais, qu’on ne peut
venir ni en vélo ni à pied, où mettre sa voiture ?
Le nombre
de places disponibles et nécessaires diminue régulièrement (apparition de
poteaux divers, interdictions, zones bleues).
Il ne
faudrait pas oublier que nous sommes dans une île, qu’il n’y a pas d’autre
moyen de se déplacer vers le continent que notre voiture à condition de pouvoir
conduire, plus nos pattes à condition qu’elle soient encore agiles, et enfin le
bateau… (pas de
Falcon, pas d’hélico perso, pas de Boeing).
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SECURITE
Beaucoup
de réactions sur les réseaux après un accident mortel, un de plus, qu’il faut
bien qualifier de prévisible sur la route départementale qui part de la Saline
vers les quatre chemins de Bangor. A pied sur ce tronçon c’est
« le salaire de la peur ».
En
voiture aussi si on n’est pas inconscient. Et même si on roule bien à 30… voire
qu’on monte la côte derrière des vélos à remorques chargées de petites vies
humaines et/ou canines qui peinent et ne peuvent aller droit.
Un sujet
de réflexion pour nous tous.
Montée de
Port-Guen
Nous
avons pu alerter le Maire du danger que présente cette montée vers Bordardoué dans le virage où le goudron de la route vient
au ras du « ravin »… avec un risque
important en cas de croisement délicat, de chuter… et être retenu bien plus bas
par les arbres. Or il arrive que des cars – trop gros à notre avis pour le
réseau de l’île – arrivent assez vite – comme nous avons pu le constater… dans la descente
obligeant parfois les automobilistes à se ranger soigneusement à droite…. au bord du « précipice ».
Bordilla
Nous avions
eu l’occasion début 2024 d’envoyer un courrier à Monsieur le Maire de Palais
soulignant l’absence de signalisation de la très dangereuse route de Bordilla
qui sert de périphérique de Palais et doit parfois être obligatoirement
empruntée (« déviation » travaux ou divers « festivals »
bois du Génie). Une association de riverains s’est créée dont nous soutenons
l’action.
SANTE
Témoignages publics,
expériences individuelles, un certain ras le bol se manifeste concernant la
gestion des consultations médicales : que se passe-t-il ?
Nous posons la question au
Directeur et attendons une réponse. (6 juin)
Courrier au Directeur de l’Hôpital de Palais
Réponse de P. Couturier directeur du CHBA (Vannes)
« Il est prévu que la
direction et les médecins communiquent prochainement
sur l’organisation estivale et l’accès aux soins pour
la population.
Nous
ne manquerons pas de vous tenir informés de l’évolution de l’organisation du système
de santé sur le territoire. »
Nous attendons toujours la communication
promise dans ce courrier…
Juillet :
Infos recueillies sur place au CHBI
Le progrès
ne s’arrête jamais !!!!! Jugez-en
Pendant
l’été
Aucun rendez-vous privé avec un médecin
particulier n’est possible
Si on veut consulter il faut venir sans
rendez-vous prendre un ticket et …. attendre
(apparemment d’après les témoignages c’est très long)
En cas d’urgence (est-ce au patient d’évaluer
s’il est en urgence ou s’il peut attendre ?) composer le 15.
Les bellilois dont le médecin référent est parti
doivent attendre septembre pour (éventuellement ?) être adoptés par un
médecin volontaire…. Certains « ne prennent plus de nouveaux
patients » comme beaucoup d’autres spécialistes et généralistes ailleurs.
Et vive l’automédication !!!!!!
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HOUAT
/ UN MAIRE QUI A DE L’HUMOUR !
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A
PROPOS DE PENECAM (TOUJOURS !)
Lotissement de plus de 60
maisons
Une partie est construite
Pour le reste voici les informations que nous possédons :
Un nouveau
promoteur :
ATREALIS PROMOTION basée à Nantes
dirigée par
ATREAPROM basée Bd de Vaugirard
à Paris 15ème
ATREAPROM,
société par actions simplifiée, (Activités des sièges sociaux) Immatriculée
sous le SIREN 84/962123, est en activité depuis 4 ans. Implantée à PARIS
(75015). Sur l'année 2020 elle réalise un chiffre d'affaires de 0,00 €. Le
total du bilan a diminué de 0,60 % entre 2019 et 2020.
L’entreprise
GROUPE LELIEVRE est président de la société ATREAPROM.
Sur le site www.atrealis-promotion.com on lit avec délice ce morceau de
bravoure… un chef-d’œuvre …
Promotion / nos programmes « Les Belliloises » /
Avant première
« Idéalement situé au Palais, le point d'entrée sur
l'Ile, légèrement en retrait pour être au calme, loin
de l'affluence touristique, à proximité des commerces, des services et des
plages, le domaine Les Belliloises est le port d'attache par excellence à
Belle-lle. Votre maison de 4 ou 5 pièces avec vue sur
le bonheur! Nichées au sein d'une résidence aux
allures de hameau breton, Les Belliloises composent un cadre de vie apaisant où
la nature prend ses aises. Cet univers bercé par les embruns et le soleil est
largement végétalisé et les maisons ont des allures de penty. Chacune d'entre
elles affiche les
codes architecturaux typiques de la Bretagne remis au goût du
jour : un toit à double pente habillé d'ardoises, des chiens assis au premier
étage, des façades d'une blancheur éblouissante. Traditions et modernité
cohabitent avec élégance. Les ouvertures généreuses éclairent des espaces à
vivre spacieux. La grande pièce principale, cœur de votre maison, bénéficie
d'une double exposition. La qualité des prestations apporte le confort d'un
habitat bien dans l'air du temps, respectueux de l'environnement et de votre
qualité de vie. Un jardin engazonné, avec une belle terrasse, un garage même si
votre voiture en sortira peu, complètent le tableau,
Date de livraison :31/03/2026
LES BIENS DISPONIBLES
Il n'y a pas de biens disponibles pour ce programme
Tiens tiens !!! (mais en janvier 2024 : pub sur facebook !!!
plus de 500 000 € la
maison)
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2022-23 URBANISME
Nouveau Permis d’aménager…. 10
maisons
Un
terrain entre le Chtal et le site de vente du
maraîcher M. Clément a été selon nos informations vendu à…. un
promoteur.
Pour
qui ???
Après Penecam, qui avance vite et ressemble de plus en plus aux
affreux lotissements dortoirs qu’on construisait dans les champs au cours des
années 70, encore des maisons à un prix prohibitif !
Pour
les touristes nouveaux émigrés à Belle-Ile : des
belles maisons à plus de 500 000€ ; pour les résidents travailleurs à l’année : des tentes Quechua.
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LOI LITTORAL
Des décisions du Conseil d’État (22/07/21) qui confortent
la loi Littoral
5 PERMIS ANNULES
5 permis attaqués
en 2016 par une association du continent, l’AALLPA, annulés en 2019 par le TA
de Rennes, annulation confirmée par la Cour Administrative d’Appel de Nantes en
2020. Les trois maires concernés avaient décidé de se pourvoir en cassation
devant le Conseil d’État. Le Conseil d’État a rejeté le pourvoi le 22
juillet 2021
Sont
concernées trois communes
Le
Palais : un permis d’aménager en deux lots un terrain au-dessus de Ramonette situé en espace
proche du rivage, dans la bande littorale des 100 m et en covisibilité
avec deux monuments historiques ciadelle et fort de Ramonette ! Curieusement, deux permis de
construire avaient été délivrés alors que le permis d’aménager n’était pas
purgé de recours, et ont été attaqués au TA de Rennes par les ACR avec notre
soutien – action en cours qui devrait donc tomber, préservant ce site.
Sauzon : un
permis à Brenantec qui
compte quelques maisons près du port de Sauzon (et que le SCOT nouveau
propose quand même de classer en SDU !)
Bangor : trois
permis – Kérel et Kerguelen pour des maisons sur la
pente vers la plage de Kérel, Borlagadec
un hameau.
L’argument
que contestaient les communes : ces lieux-dits sont des « zones
d’urbanisation diffuseau sein de laquelle aucune
construction ne peut être autorisée » « ces projets de construction
devaient être regardés comme une extension illégale
de l’urbanisation »
Nous avons toujours
considéré qu’il était indispensable que les zones d’urbanisation
diffuse qui se sont progressivement créées sans contrainte au fil des permis
accordés ne puissent plus continuer à se développer. La
construction dans nos zones littorales est encadrée par La loi Littoral, le
SCOT du pays d’Auray, les PLU qui doivent se conformer au SCOT. La pression
immobilière est forte et les appétits des promoteurs grandissants, à la
perspective de mannes financières en raison de l’attrait de ces zones et de la
demande de résidences. Flambée des prix, logements inaccessibles à beaucoup de travailleurs locaux. Il est grand temps
qu’une gestion prospective rigoureuse de l’urbanisation et de ses liens avec le
développement anarchique du tourisme sur ces zones et tout particulièrement à Belle-Ile soit un objectif prioritaire.
Et les contentieux
ont un coût non négligeable pour les deniers publics :
Exemple :
En 2011 : un permis
annulé - la commune de Bangor a été condamnée à payer 10 873 € pour
remboursement de frais d’architecte engagés.
Le 5 juin
2018 : la commune de Bangor a été condamnée à débourser la somme
de 130 300 € à deux requérants qui avaient acheté deux parcelles en
2009 à Kerourdé et avaient obtenu deux certificats
d’urbanismes garantissant la faisabilité de leur projet. Leur permis était
attaqué au nom de la loi Littoral (ils demandaient 338 537 € de dédommagement )
Madame Huchet disait à
l’époque : « quand nos POS s’appliquaient, je me devais de
délivrer des permis de construire, alors même que je savais que l’on
irait au contentieux ».
En 2017 la commune de
Bangor avait payé 4800 € d’honoraires à un avocat de la cour
de cassation devant laquelle elle s’était pourvue dans une autre affaire de
permis.
En 2021 : la commune
de Palais doit verser 3000 € à l’association les Amis des Chemins de
Ronde : permis Ulliac et Thébaut
à Ramonette annulés en appel.
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PROTÉGER NOTRE TERRITOIRE
Belle-Ile dont
la biodiversité (jugée encore
exceptionnelle sur le territoire breton) et la vie à l'année sont
encore à peu près préservées, est particulièrement
menacée suite à une spéculation massive
:
30 juin 2021Lettre ouverte, à Madame Annaïck
Huchet signée de 9 associations
18
juillet 2021 en l’absence de réponse : nouvelle Lettre ouverte
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ETE A L’ILE AUX CHEVAUX :
À la demande de « Bretagne vivante », un arrêté pour « garantir la
tranquillité » des oiseaux : « 160 couples de cormorans
huppés ; plus de 300 couples de goélands marins »
En plein
été, chaque jour de beau temps, quelques bateaux - surtout des pneumatiques –
approchent le tout petit mouillage de l’île aux Chevaux et y débarquent
quelques personnes qui restent pour la plupart sur la plage… et parfois font un
tour au sommet de l’île.
Une
privation de liberté supplémentaire… pour un enjeu
discutable.
Nous
avons le souvenir de la colère de Monsieur D. Bredin, directeur de l’AIP, délégué
régional du Conservatoire du littoral, qui est propriétaire de l’île quand il
découvrit il y a quelques années de cela que « Bretagne vivante »
avait numéroté à la peinture rouge les rochers de l’île aux Chevaux… pour
faciliter le recensement des oiseaux.
Que
pense-t-il de cette initiative nouvelle ?
Question (idiote !) :
Quand l’association
demandera-t-elle un arrêté pour protéger les Bellîlois,
les Houatais et les Hoedicais du
débarquement en masse des visiteurs et leur permettre ainsi de se reproduire
dans la tranquillité ???
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DETENTE. HUMOUR ?
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PAYSAGES ET DÉVELOPPEMENT
2021 UN PLAN PAYSAGE BELLE-ILE-EN-MER ?
Le 29
juin 2021, réunion du Conseil de la Communauté de Communes (CCBI)
A l’ordre
du jour Un « plan paysage Belle-Ile-en-Mer »
Etape 1 Intrigués par ce sujet et par les
articles lus dans la presse (Ouest-France et belleileendiagonales)
nous nous sommes connectés au site de la CCBI pour consulter le
compte-rendu officiel.
Pas
très clair tout cela… Ô Rivarol ! Nous restons perplexes devant ces
éléments de langage :
« un objet nostalgique et figé » ?
« évoluer en gardant son
identité » ? (une construction
vivante qui se doit d’évoluer en gardant
son identité).
« comprendre rétrospectivement les
dynamiques à l’œuvre et de partager une vision prospective, structurante et
pro-active du paysage de demain. »
« Agir pour conserver l’identité d’un
paysage emblématique, sans nier son caractère vivant ». ? Mais il est vrai que moins
c’est clair plus c’est convaincant !
Etape 2 Curieux
d’apprendre ce que peut bien cacher ce langage étranger à l’honnête homme, mais
reproduit sans traduction dans la presse, nous nous sommes rendus sur le site
dudit Ministère
Et
là, c’est plus clair - à la portée d’un lecteur ne possédant pas un diplôme
d’ingénieur paysagiste d’une grande école.
Et voilà : informations glanées sur le site du Ministère et notre commentaire
Etape 3 Nous
consultons les articles de presse à notre disposition
Et
voici, à propos du vignoble de Monsieur Latouche, ce
qui n’est pas rapporté dans le compte-rendu officiel…
Petit extrait : propos tenus par A. Huchet
Présidente de la CCBI
« les gens qui débarquent
et veulent nous apprendre à vivre alors qu’on est né ici, on en a assez. »
Détente
Etape 4 Un nouveau « bureau
d’études » à 58 318,50 euros pour refaire en grande partie le
travail des autres et redécouvrir des évidences ?
Quatre références
intéressantes à des degrés divers :
2018 : le « DOCOB »
réactualisé
Lien : DOCOB_BI_V1_2018.pdf
2009-2010 :
« BELLE-ILE-EN-MER ÉTUDE PROSPECTIVE POUR LA VALORISATION DES
PAYSAGES ». (ENSNP DE BLOIS)
Lien :
Etude_de_valorisation_des_paysages_de_Belle-Ile_-_Tome_1_-_ENSNP_Blois_-_2010_cle2a3429.pdf
Et plus anciens mais riches d’enseignements
1992 LE « PLAN
PAYSAGE » DE A. CHEMETOFF (article de Martine Becker 1996)
2002 Un magnifique
contre-exemple : ce qu’il ne fallait pas faire !
« LE SCHÉMA DE
DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET TOURISTIQUE DE BELLE-ÎLE-EN-MER » (analyse
du plan Tomatis)
Conclusion
Et vivent (grassement) les bureaux d’études !!!!
Sujet
d’actualité : l’appétit des collectivités et de l’état en général pour les
bureaux d’études… qui souvent connaissent moins bien la situation que les
intéressés… ou accouchent d’une souris.
Paradoxe !
On ne peut s’empêcher de
questionner l’opportunité de rémunérer un « bureau d’études » pour
regarder ce qui se passe à Belle-Ile et
fabriquer un nième « Plan Paysage ».
Comme si cela dispensait
de faire jouer le simple bon sens de la population et de ses représentants.
Comme si cela dispensait
de consulter et de faire son profit des documents existants de qualité.(DOCOB, étude réalisée
sans objectifs mercantiles, plan Chemetoff) sans
oublier les leçons du contre-exemple Tomatis.
A moins qu’une telle démarche
déresponsabilise les décideurs réfugiés derrière le parapluie des
« savants » du bureau d’études qui les dispenseront de trancher
sur un sujet controversé (l’impact paysager des surfaces occupées par des
dizaines d’hectares de culture intensive de vigne) !!!
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VIE LOCALE
Un lieu à vocation sociale et culturelle
Avis
aux personnes intéressées par une belle opportunité de créer à Haute Boulogne
un lieu à vocation sociale et culturelle
« A la
suite de la manifestation d’intérêt spontanée » émise (depuis trois ans, NDLR) par Frédéric Planchenaut
(Société SAS ESS « Propice Haute Boulogne », le BOAMP publie un avis de mise en
concurrence pour la réhabilitation et
l’aménagement de la longère de Haute-Boulogne (854 m2 de surface bâtie)
anciennement occupée par la Direction de l’éducation surveillée
Cela en
vue d’une exploitation à vocation sociale et
culturelle
Un bail
emphytéotique 42 ans est prévu
16/03/22
L’ancienne
colonie pénitentiaire est retenue par la Mission patrimoine (Stéphane Bern)
Apparemment
il n’y avait pas d’information publique sur les propositions concurrentes…
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ÉLECTIONS 2020
ÉLECTIONS MUNICIPALES 15 mars
2020-28 juin 2020
13 mars 2020 :
Les maires et conseillers
municipaux choisis massivement par les électeurs bellîlois
avaient constitué des listes représentatives de la population insulaire
permanente, qui vit au quotidien l’insularité et les problèmes qui en
découlent.
Deux listes se
complétant à Palais ont obtenu des scores voisins et sont représentées
-inégalement en raison de la loi électorale.
Deux listes aussi
s’affrontaient à Sauzon et Locmaria. Dans ces deux cas, la deuxième liste, qui
n’a obtenu aucun élu, était constituée très différemment de la première : ses
membres pouvaient apparaître comme porteurs d’options sur l’aménagement, l’évolution
urbanistique et touristique de l’île, voire d’intérêts particuliers, qui n’ont
pas convaincu les électeurs.
La quatrième liste, bellîloise elle aussi, à Bangor, était seule en lice et a
donc remporté l’élection.
Ces constatations sont à
notre sens révélatrices de la volonté des Bellîlois
électeurs de préserver l’île – qui en a de plus en plus besoin – contre des
appétits non dissimulés d’exploiteurs, qui la considèrent comme un territoire à
conquérir dont l’image permet de créer du profit, un boboland
à exploiter jusqu’à plus soif (et ils ont très soif) avec des regroupements bobollilois qui trouvent cela très bien moyennant bien sûr
un petit geste pour ces pauvres insulaires nécessiteux et la précaution de ne
faire de peine à personne.
Les tentatives de
mainmise sur l’île se multiplient avec l’internationalisation de sa réputation
de « joyau » de la nature. Protégé bien évidemment !
Merci à nos Maires de nous épargner cette aliénation progressive de notre île.
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ÉLECTIONS 2022
QUESTIONS de
Gerveur da viken aux
candidats
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COVID
« VACCIN ? » : un débat
De l’INFORMATION…. (officielle)
L’ANSM (Agence
nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) publie régulièrement des rapports concernant
le suivi
des effets indésirables des médicaments et
produits de santé
….. à la
PROTESTATION
Manifestations à Belle-Ile tous
les samedis
17
juillet 11h. 24 juillet 11h
31 juillet 11h
Plus de
200 personnes
Nos images Et une
petite vidéo
7, 14,
21, 28 août, 1, 18, 25 septembre 11h
200
personnes selon la police (voir les vidéos de Philippe Kerleau)
et ainsi de suite le samedi
Et..10 personnes qui refusent le « vaccin » suspendues à l’Hôpital de
Palais.
Les
articles et documents restent la propriété de leurs auteurs
Contact : gerveur-da-viken@orange.fr