AUX
GRANDS-SABLES : UN MONUMENT HISTORIQUE
LE CORPS DE GARDE TYPE
1846 DE LA FERRIÈRE
TRANSFORMÉ EN RÉSIDENCE D’ÉTÉ PIEDS DANS L’EAU ?
Restauration ou dénaturation du patrimoine ?
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2017-2018 Le projet de Monsieur Sentilhes
Un projet retoqué par l’état (rédaction : M. Daumas - publication bulletin des « Amis des Chemins
de Ronde).
Rappelons que ce projet annexe et fait disparaître le sentier côtier (visible sur les photos)
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Novembre 2019 Nouvelle offensive du constructeur…
On reparle de La Ferrière (historique et dernières nouvelles)
Une lettre ouverte au Maire de Locmaria
Droit de réponse de lassociation 1846 à l’article paru dans la Gazette (novembre 2019)
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Un bel exemple à suivre Le Fort du Gouin
Une restauration réussie d’un fort type 1846 (comme celui de la Ferrière)
sa vocation culturelle et son ouverture au public.
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Des informations 2021
04/04/2021. Malgré l'avis défavorable de la commission des sites en 2017, le projet de
transformation du corps de garde de La Ferrière en villa est toujours d'actualité pour
ses promoteurs. Nous avons pu savoir que : Le propriétaire, Monsieur Sentilhes
et la DRAC ont tenté de répondre aux réserves
formulées par les spécialistes, sans convaincre de l'intérêt de reconstruire un état
disparu du bâtiment au détriment d'un état actuel authentique.
Sauf pour contourner
la loi Littoral et aménager une villa dans un site naturel classé … sur la
plage.
A suivre donc…
Humeur du Président
Interview
entièrement imaginaire (P.C.P.C. Alfred Jarry)
M.Sentilhes a déjà une « habitation » : le fort de Port-Andro qu’il a complètement
réaménagé, et il possède également les vestiges du fort de Port Blanc (Sauzon) qu’il
projetait aussi de transformer en habitation. (permis refusé par le Maire - alors Norbert
Naudin).
La commission des sites ayant donné un avis défavorable les permis demandés en
2017 pour les corps de garde de La Ferrière aux Grands Sables et de Port Blanc à
Sauzon n’avaient pas été accordés :
D’une part la Loi Littoral interdit tout changement de destination dans la
bande des 100 mètres, de surcroît en site classé, mais le propriétaire espère la
contourner sous prétexte de « réhabilitation » d’un monument historique, tout en
bénéficiant des subventions liées à l’entretien des momuments historiques .
Jackpot !!!!!
D’autre part le propriétaire veut construire sur le toit actuel une « traverse » (un niveau
supplémentaire en hauteur sur la moitié de la surface du toit) qui a existé de façon éphémère en
1858, alors que c’est le dernier état historique (sans la traverse qui avait été rapidement
démolie car elle constituait une cible de choix pour l’ennemi) qui DOIT être maintenu et
entretenu. (Ceci permet de créer un beau volume habitable supplémentaire donnant sur la plage et la mer).
En tant qu’amoureux de l’île et défenseur de son patrimoine, Monsieur
Sentilhes pourrait suivre l’exemple du fort du Gouin : redonner à ce
momument historique sa vocation culturelle en le restaurant (avec des
fonds publics – il faut le rappeler) et en l’ouvrant au public.
En tout état de cause il est tenu d’entretenir les fortifications dont il
est propriétaire, en bénéficiant des aides financières de l’État
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Des documents essentiels pour mieux appréhender le dossier
1 La Jurisprudence
L'interdiction du changement de destination des bâtiments existants dans les espaces non
urbanisés de la bande littorale de cent mètres : impossibilité de transformer un fort
monument historique en résidence privée de luxe.
(extrait du fascicule 3 Loi Littoral bande des 100 m parution 08-19)
Ces fascicules publiés par la DREAL téléchargeables gratuitement résument toute la jurisprudence
sur la loi Littoral
http://www.bretagne.developpement-durable.gouv.fr/referentiel-loi-littoral-r768.html
2 La Charte de Venise (Charte internationale sur la conservation et la restauration des
monuments et sites)